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CAHIER CRITIQUE DE POÈSIE

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Marie-Céline Siffert


Marie-Céline Siffert



Marie-Céline Siffert est née à Montpellier en 1977. Elle a fait une maîtrise d’arts plastiques à Aix-en-provence, passé deux ans à Casablanca au Maroc, eu le DNSEP à l’école d’art de Nice la Villa Arson (vidéo), vécu à Marseille, avant de quitter le sud pour vivre un moment à Paris.
Elle a animé des ateliers d’écriture, fait des lectures collectives et a notamment participé à celles des 5 Sans Edith en 2006 et 2007, au cipM.
Elle a fondé la revue Monsieur Thérèse, dont le n°0 est paru en 2006 et le n°1 en 2007.

Textes parus dans les revues Nioques 1.7 et 1.9, Java (juin 2003), BoXon 10, les ' ' ' Cahiers du refuge ' ' ' 128, 144 et 154, Café verre, CCP 13 et 14.
En ligne dans la revueX, les cahiers de Benjy, sitaudis, myopies et RotoR.


Livres :

Encore, éditions Contre-Pied, 2007.
Monsieur en extase sur la couverture, éditions Jacques Brémond, 2008.


écouter :

Encore 1
Intention de voix
Monsieur


extrait de Monsieur :

(pour des raisons de support ce texte ne peut être restitué ici dans sa mise en page originelle. Une version plus fidèle est disponible dans le Cahier du Refuge n°144)

30
Texte à décrire, vous souriez soir d’été en vie.
_ Vous ? Ne dîtes rien.

Eté, hémisphère nord, l’éclat du jour baisse le soleil l’emporte de l’autre côté,
atténue l’intensité lumineuse sur la ville et sur elle qui la borde, Méditerranée.

Soir d’été lumières de ville les points habitent circulent, à glisser sur l’eau miroir en plus du ciel.
Palmier dans le virage, marocaine, image, de l’autre côté.

Nice, du balcon la domine, hauteurs de la désinvolture sur le balcon.
Musique et courant d’air traversent l’appartement tiède dans le ciel nu tiède aussi.
Oiseaux tracent et tracent.
Aisance allure silhouette, nue, impertinente sur la table en bois jambes croisées, observe autour
étrangère en ce monde,
détachée,
discrète impudente.
Aujourd’hui c’est beaucoup plus léger et fluide, beaucoup plus long et agréable.

Sensuelle pour trois : effacer, devenir, violence, rire.
Aujourd’hui avec le sourire et un homme et une femme, à la fois.


Texte à exploser n’importe où n’importe comment n’importe quand n’importe quoi. Sans précision, instable, rien n’est plus à prendre au sérieux. Longs trajets à pied, pense, noyée dans les soirs d’été, ou sans accent la lumière blanche tombe encore ce soir dans la la mer blanche, contemple, survole.
En douceur mais parfois inatteignable. Se tourne. Langue. Pour l’exister.
Pour toute à partager, servez-vous. La silhouette cherche des visages.




Cahiers du Refuge :
154
144
128

interventions au cipM :

5 sans Édith (Manifestations)
Forum de la poésie 2007 (Ateliers)
5 sans Edith (Manifestations)
(...)