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Carte blanche au festival Livraisons

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le samedi 30 juin 2018, à 16h30

Avec :
Luc Bénazet, Hervé Laurent, Olga Theuriet, Victoria Xardel




Carte blanche au festival Livraisons

Samedi 30 juin à 16h30, au cipM

Rencontre et lectures autour de trois revues, avec :

Hervé Laurent - L’Ours Blanc
Luc Bénazet et Victoria Xardel - Les Divisions de la joie
Olga Theuriet - Watts

Rencontre proposée et animée par Gwilherm Perthuis,
autour de la forme revue pour l’écriture, la publication, la diffusion de poésie contemporaine.



Le retour aux petites formes pour les revues de poésie.

« Depuis quelques années, dans le domaine des revues de poésie, nous observons l’apparition de plus en plus régulière de petites formes, de formes légères, des publications à la pagination modeste, au nombre de contributions réduit, maîtrisé, se résumant même parfois à une ou deux interventions… Des revues qui mobilisent peu de moyen en terme de production, bien qu’elles se distinguent également par la qualité de leur mise en page et par le soin apporté à la typographie et à l’objet, des revues qui se démarquent ainsi de l’urgence du fanzine. Ces revues peuvent être considérées comme des ateliers, des lieux de (ou en) travail, des espaces éditoriaux adaptés à la valorisation de voix et d’écritures en train de s’inventer, où l’expérimentation prévaut. Quels rôles ces formes légères jouent-elles dans la diffusion et la réception de la poésie contemporaine ? Que permettent-elles de libérer en terme de création littéraire ? Est-ce que ces formes spécifiques ont une incidence sur l’écriture ? Quels réseaux de lecteurs ces revues peuvent-elles toucher ? Ces questions seront évoquées dans un dialogue entre trois revues actuelles, L’Ours blanc, Les Divisions de la joie et Watts qui sera prolongé par une lecture de contributions de ces publications périodiques particulières. »

Gwilherm Perthuis

http://www.livraisons-revues.org/

Rencontre et lectures autour de trois revues, avec : Hervé Laurent, pour la revue L'Ours Blanc ; Luc Bénazet et Victoria Xardel, responsables de la revue Les Divisions de la joie ; Olga Theuriet, poète, auteur de la revue numérique Watts. Rencontre proposée et animée par Gwilherm Perthuis, membre du comité d’organisation du festival Livraisons.



L’Ours Blanc

L’Ours Blanc publie des textes brefs et singuliers, en leur consacrant un numéro entier. Le sommaire de la revue s’écrit donc au fur et à mesure des livraisons. Cette volonté d’ouverture témoigne de l’envie d’aborder le champ littéraire comme un espace dont les limites n’ont rien de définitif ni de contraignant.

http://revue-loursblanc.org/

Hervé Laurent, critique d’art, a créé l’atelier d’écriture de la Haute École d’Art et de Design de Genève, atelier qu’il a dirige jusqu’en juin 2012. Il co-dirige avec Alain Berset la collection Courts Lettrages aux éditions Héros-Limite où il dirige également la revue L’Ours Blanc. Pas très souvent et assez confidentiellement, il publie quelques textes brefs.



Les Divisons de la joie

Les divisions de la joie est une « revue de travail » publiée par Luc Bénazet et Victoria Xardel.
On y lit donc leurs travaux du moment, mais aussi des cartes de poésie de Martin Högström, un conte tibétain traduit par Bénédicte Vilgrain, des textes de Paul Aymé, d’Antoine Bérard et d’Elinora Leger, dont ce sont les premières publications, ou encore une histoire légendaire traduite du chinois par Adeline Herrou, et un entretien avec Angela Davis. Prix de vente : 3 euros. 12 pages (148 x 177 mm). Une première série de six numéros mensuels est publiée en 2016.

Luc Bénazet publie des livres de poésie depuis 2009. Avec Sébastien Laudenbach, il réalise une série de courts films en 2014. En 2015, paraît un deuxième livre écrit avec Benoît Casas (Héros-Limite). Avec Victoria Xardel, il édite en 2016 la revue Les divisions de la joie. Un premier album avec les musiciens Deborah Lennie et Patrice Grente est produit en 2017 : GRAMMATA.



WATTS


« La poésie est tellement peu vivable et vivante au premier degré (personne n’est le poète en personne, ni la poésie ou la revue de poésie incarnée - malgré l’illusion d’avoir à la défendre de tout son être (?)) qu’il faut en passer par la fiction pour « la vivre » d’une certaine manière. Une fiction qui soit vraiment fictive - “un langage” est ce qui se trame dans l’italique. En termes d’attitude ou de comportement dans le langage (montrez-nous un seul poète, une seule revue, qui échappe à toute forme de posture ?), Watts a choisi d’être la revue d’un personnage de roman déconnecté du roman (ie : connecté aux toiles virtuelles): Robert Watts « en chair et en os » est le travail d’un acteur multiple paradoxal – plutôt invisible mais grouillant - ou noir - de néons. Un personnage d’édition qui s’assume comme tel a donc aussi ses propres lieux de sortie : le Blog of Watts, le Band of Watts, un supposé « sponsor », appelé « Maison de la poésie sans les murs », un groupe Facebook pour les ennemis de la revue (“Amicale des ennemis de la revue Watts”), un Pôle Emploi Poésie, des incursions médiatiques plus qu’improbables (Libération Conditionnelle, Modes & travaux, La revue Tête à Claques, la revue Pépère, la revue Ouates (version cotonneuse de Watts) etc.) « Plus » qu’une revue en ligne avec des auteurs autant discrets qu’ils sont ninjas (non, ils ne cherchent pas à se faire aimer à tout prix), c’est aussi l’invention d’un réseau électrique parallèle parodico-satirique qui se méfie de la « vie littéraire » (et poétique) admise, ou s’en amuse. Enfin, si on veut des clins d’oeil, Robert Watts peut aussi bien rappeler un titre de Beckett (watt) que Robert Wyatt (il y va, dans Watts ?). Aucun rapport, cela dit. En cherchant bien, Robert Watts a plein d’homonymes réels, aussi. Watts est plusieurs groupes électrogènes au fil du temps ; on les appelle couramment des « numéros ». Le premier a commencé de fonctionner en 2015. Si la revue Watts a un sens du « collectif », c’est celui-ci : il faut toujours un lieu de rencontre pour les loners endurcis. Fût-il presque nécessairement écranique et contrebandier. »

Samuel Rochery
http://revuewatts.srwebworks.com/

Née en 1970, Olga Theuriet vit et travaille à Dijon. Formation universitaire scientifique (DESS Sciences de la Terre en 1993), autodidacte en couture (CAP Couture flou en 2011), actuellement salariée dans le secteur de l’insertion professionnelle (depuis 1999).
Travaillée par la nécessité et la résistance d’une recherche près de la tenue, Olga Theuriet porte une attention particulière au vêtement, à son inscription dans le langage et l’architecture, à sa matérialité sociale et sa fabrication. Les travaux interrogent de manière plus générique les rapports qu’entretiennent texte et textile. Couture et découture, image, écrit. Pratique de la micro-édition de travaux sous forme de livres objets.

 

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