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Florence Pazzottu


le samedi 14 mars 2020, à 15h00

Avec
Florence Pazzottu

© Photogramme de La pomme chinoise (Florence Pazzottu, 2019)



Florence Pazzottu
Lecture / Rencontre / Projection

Samedi 14 mars à 15h, cipm / le Miroir

Dans le cadre d’une journée que le Cipm consacre à deux auteurs dont l’écriture poétique s’articule à d’autres arts et pratiques dont, en particulier, le cinéma.

Présentation du livre J’aime le mot homme et sa distance (cadrage-débordement) (Lanskine, 2020)

Suivie de la projection du film La pomme chinoise (2019) de Florence Pazzottu. En partenariat avec le FID.

Stéphane Bouquet et Florence Pazzottu dialogueront avec Jean-Pierre Rehm à l’issue de la projection de La Pomme chinoise




J'aime le mot homme et sa distance (cadrage-débordement) fait suite aux trois livres que Florence Pazzottu a publiés dans la collection « poésie » chez Flammarion : Vers ce qui manque (in Venant d’où - 4 poètes) en 2001, L’inadéquat (le lancer crée le dé) en 2005, et Alors, en 2011.
Il résonne également avec Le monde est immense et plein de coïncidences, récit paru aux éditions de L’Amourier en 2018 (troisième volume d’une trilogie qui comprend L’accouchée et La Tête de l’Homme, parus respectivement chez Comp’Act en 2002 et au Seuil dans la collection « Déplacements » en 2008) et avec son film La pomme chinoise, achevé en 2019.

Florence Pazzottu emprunte au rugby le cadrage-débordement et ses trois temps, face-à-face, feinte et échappée, pour proposer, dans une traversée réjouissante des formes et des genres, une véritable aventure poétique, dans un sens que ce livre contribue à renouveler.
S’ouvrant sur un éloge du ratage et du dévoiement dans lequel mythes et faits d’Histoire voisinent et fusionnent avec les expériences les plus contemporaines, triviales parfois, J’aime le mot homme et sa distance joue sans cesse, entre vers et prose, entre jaillissement et précision de la pensée, récit serré et saut risqué, autobiographie et adaptation de contes japonais du Xe siècle (avec invention de poèmes-sms et portrait d’une ville française au présent troublé), et surprend autant par la multiplicité de ses inventions que par l’exigence de sa composition.
Une puissante sensation de liberté accompagne de part en part la lecture de ce livre. — Catherine Tourné.

La pomme chinoise est le premier long métrage de Florence Pazzottu.
Il a fait partie de la sélection officielle du FID Marseille (festival international de cinéma) 2019, dans la section « Ecrans parallèles / Histoire(s) de portrait), où avait été également présenté en 2017 son film précédent, Trivial poème (20’).

Une maison, ses cicatrices ; un petit village des Alpes françaises et son monument aux morts, où le dernier mot gravé fut « Algérie »...
De quels récits hérite-t-on ? Quels espoirs, quelles inventions sont possibles ?
Orientée par une grive et une Lune rousse, ponctuée par un jeune et énigmatique Bartleby, une enquête où les rencontres, les lieux et le jeu entre les signes ont une part active.
Peu à peu s’ouvre un paysage où affleurent manifeste poétique et utopie.

La pomme chinoise (77’ 39’) : image, texte, montage, Florence Pazzottu ; mixage Florent Fournier-Sicre, studio Flopibo.