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du vendredi 26 mai au samedi 1 juillet 2000

vendredi 26 mai 2000 à 18 h 30, Vernissage suivi d’une lecture de
Joseph-Julien Guglielmi


Robert Groborne



Robert Groborne

Né à Alger en 1939. Vit et travaille à Paris.



Constante parité
Michel Couturier
Éditions Le Collet de Buffle, Paris, 1977

Du blanc le jour son espace
Joseph Guglielmi
Éditions Terriers, Nîmes, 1979

Journal
Robert Groborne
Éditions Françoise Palluel, Paris, 1979

La demeurante
Alain Lambert
Éditions L’Étoile et la Clé, Bruxelles, 1980

Ils riaient en entendant le nom barbare du nouveau musicien. Hölderlin
Joseph Guglielmi
Éditions Æncrages & Co, Bruyères, 1981

Une lecture du livre des ressemblances d’Edmond Jabès
Robert Groborne
Éditions Æncrages & Co, Bruyères, 1981

Magdala
Géva Caban
Éditions Denoël, Paris, 1986

Continuo
Alain Lambert
Éditions Sud Poésie, Marseille, 1986

Faux titre
Joseph Guglielmi
Éditions Jacques T. Quentin Editeur, Genève, 1987

Pensée de sang
Laurence de Biasi
Éditions Æncrages & Co, Xonrupt-Longemer,1989

L’ordinaire du jour
Rouben Melik
Éditions Møtus, Landemer-Querqueville, 1989

L’entretien d’hiver
Alain Lambert
Éditions Æncrages & Co, Xonrupt-Longemer, 1995

Pour accompagner quatre gravures de Robert Groborne
Georges Guy
Éditions Maison des Arts, Évreux, 1996


Joseph Julien Guglielmi

Dialogues
(extraits)



J.J.G. – tu es un lecteur...
R.G. – je suis incapable d’aligner trois mots... j’ai un problème avec les mots ! j’ai été très heureux de dialoguer avec des gens qui manient les mots... Notre dialogue a commencé par beaucoup de silences mais nous avons fait un livre. Ce texte n’était pas clair pour moi... Mais je le lisais et je le lisais... Et puis j’ai commencé les gravures... J’ai eu la chance de pouvoir raconter une histoire, entre guillemets, avec ces sept ou huit gravures... traduire avec les moyens qui sont les miens cette lecture d’un texte
J.J.G. – quand on regarde tes gravures, par exemple, à la deuxième page, on a l’impression que ce sont des mots,
R.G. – Les lignes, ces lignes ça vient du fait que, comme je l’ai dit tout à l’heure, j’étais incapable d’écrire, donc tenté par l’écriture...
J.J.G. – Ces lignes sont analogiques à l’écriture de Michel... fragments de vers que tu as concrétisés par ton graphisme...
R.G. – Et cette analogie elle est aussi dans la composition du livre
J.J.G. – ton travail de lecteur, de graveur ponctue différemment le texte.
R.G. – J’aurais aimé écrire comme ça. Avec simplicité...Effacement par la doublure du mot...
J.J.G. – C’est la beauté transformatrice de ta lecture...
R.G. – La dernière phrase : « Ici s’éteint le langage ».
J.J.G. – Tout un programme !
R.G. – j’ai voulu faire des cartes « justes » une contrainte difficile, mais passionnante...
J.J.G. – Pour toi faire un livre, c’est, chaque fois, un autre travail, un autre esprit, il faut le répéter. Tu es toujours en quête de l’esprit du livre... Même quand cela n’est pas évident, cette démarche...
R.G.– projets : Là, ce ne sont plus des gravures mais des Polaroïds noirs et blancs... Une autre forme de dialogue...

Joseph Julien Guglielmi
Robert Groborne

Paris, le 22 avril 2000




voir aussi :
Robert Groborne (Manifestations)


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