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Les Usagers du cipM 2015


La revue Pro Memoria


le samedi 27 juin 2015, à 18h00

Avec :
Jean-François Bory, Véronique Vassiliou, Nicole Benkemoun, Viviane Cirillo, Alexandre Ponsart





Présentation :
Jean-François Bory
Avec :
Nicole Benkemoun, Viviane Cirillo,
Alexandre Ponsart & Véronique Vassiliou

Le samedi 27 juin 2015
à 18h00






C’est en lisant la revue Maintenant d’Arthur Cravan que l’idée m’est venue de créer une revue. Celle-ci n’aurait pu voir le jour sans l’aide de deux amies alors étudiantes, Élise Bonet et Manuèla Mpouané Dikongué. Le désir de créer, d’écrire était en chacun de nous et s’est transformé progressivement en cette activité créatrice sérieuse que nous pratiquions chacun à divers degrés.
Par cette revue, nous avons, dans un premier temps, voulu rappeler certaines notions philosophiques nécessaires à la critique. En effet, nous vivons à une époque où la pensée trouve de moins en moins sa place. Les informations délivrées par les principaux médias sont énoncées comme étant véridiques. C’est notamment par la philosophie que l’esprit critique peut s’exercer. La critique a été un des vecteurs principaux de la revue mais pas seulement. Nous avons aussi voulu que la revue soit un lieu de création littéraire indépendant et artistique ayant pour fonction d’approfondir et de confronter diverses écritures. Nous pensions que seule la revue permettait, au mieux, de faire ressortir l’ambition commune, le désir de communauté propre au fait d’écriture. Pour exemple, dans le dernier numéro, on assiste à la rencontre entre Caroline Sagot Duvauroux et Claude Royet-Journoud qui a donné lieu au dernier livre, ‘J, de Caroline avec des illustrations de Claude. On voit ainsi qu’une revue s’attache d’avantage à l’avant-livre qu’à l’après-livre.
Pro Memoria a souhaité rappeler que c’est en remettant sans cesse en question les vérités les mieux appuyées que l’homme pourrait sortir de l’ignorance dans laquelle il se trouve. Même si l’art, aujourd’hui, semble en péril il n’en reste pas moins que l’homme est un être de création.

— Alexandre Ponsart, in ' ' ' Le Cahier du Refuge ' ' ' 241




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