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Le Cipm est fermé au public.
Tous les événements annoncés seront reportés à une date indéterminée.

Performance/Solo | Christophe Fiat, TEA TIME & MAL DE MER / DANS ÉPOPÉE, IL Y A POP !
Vendredi 30 octobre de 17h à 20h, Médiathèque Chalucet, Toulon
En partenariat avec Les Eauditives et Plaine Page, Zone d’intérêt poétique
Samedi 31 octobre 2020 à 16h30, Cipm


Quand je dis que dans ÉPOPÉE, il y a POP, j’exagère. Je force la langue. Je corromps l’étymologie de cette forme littéraire vieille comme le monde issue certainement de l’Iliade. J’en force l’interprétation pour y faire entendre la syllabe POP, culture (on dit la Pop culture) si proche de nous, inspirée d’univers tout fait : icônes, idoles qui s’agitent et qui brillent entre folklore et idéologie. Vingt ans que j’y travaille, que j’y trouve l’énergie d’écrire et de publier des livres d’où surgissent Lady Di, Cosima Wagner, Sissi, Batman, Stephen King, Godzilla, La Comtesse de Ségur, Marcel Pagnol et dernièrement une inconnue énigmatique dont chaque Tea Time est l’occasion pour elle d’en découdre avec notre époque crépusculaire : « Si j’avais su, j’aurai fait la scream queen dans un film d’horreur… » dit-elle. —Christophe Fiat

Rencontre/Lecture | Anne Calas & Nicolas Pesquès
Jeudi 5 novembre à 18h30 (heure à confirmer), Cipm
Dans le cadre des Périphéries du Marché de la poésie de Paris


Anne Calas a été comédienne et chante aujourd’hui Boby Lapointe, Trenet, Vian. En 2009 elle publie Chroniques d’ici (livre-cd enregistré par Arthur H et illustré par Jean-Michel Alberola, Item), puis en 2011 La Logique de l’escargot (livre-cd, Janninck, 2011). En 2014, elle fait son entrée en poésie avec Littoral 12 (Flammarion), mais toujours de façon transversale, puisque ce livre est accompagné de paysages sonores. Suivront une, traversée avec Yves di Manno et honneur aux serrures (Isabelle Sauvage). Enfin à l’automne 2019, Déesses de corrida (Poésie Flammarion).

Nicolas Pesquès commence à écrire en mai 1971. Le poème La face nord de Juliau débute en 1980. À l’origine, il s’agit d’une tentative de transposition : appliquer à l’écriture d’une colline ardéchoise l’insistance et l’assiduité de Cézanne sur son motif. Exprimer pas à pas le vif et l’intégralité du paysage. Mais dire une colline, compte tenu des phrases qui la façonnent et du corps qui les éprouve, c’est entrer dans la nuit de l’expression. Le projet est devenu une aventure. Il a absorbé son questionnement, déplacé les éclairages. Il est happé et repoussé par cette relation qui interroge « la nature des choses » via l’articulation d’un langage. C’est du cœur de cette cécité qu’il travaille.

PROPAGER LE POÈME #2 | L'écart absolu
Jeudi 12 novembre à 18h30, au FRAC. Avec Michel Giroud et Fabien Velasquez


La deuxième de trois rencontres qui abordent le domaine de la poésie contemporaine par le biais de l'édition. Dans la série Propager le poème, fruit d'une collaboration entre le FRAC et le Cipm.
Que va-t-il se passer ce soir ? En quelque sorte, ce sera la surprise. Michel Giroud donnera 7x7 minutes de conférence, sans doute un peu performance. Durée totale précise 49 minutes. Il sera assisté de Fabien Velasquez. Et il y aura une platine vinyle...

ACTUALITÉS PASÉES LABO_DEMO | CRÉATION LITTÉRAIRE CONTEMPORAINE ÉMERGENTE
Mercredi 14 octobre à 20h30, Montévidéo.

À l'initiative du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris, dans le cadre de sa Saison Parallèle#Marseille. En partenariat avec le Cipm.


Rassemblées à l’initiative du Centre Wallonie-Bruxelles/ Paris, les formations supérieures en écritures de l’Université Aix Marseille (AMU), l’Ecole Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée (ESADMM), l’Ecole nationale supérieure des arts visuels de La Cambre à Bruxelles, s’associent, en partenariat avec le Centre International de Poésie Marseille (CIPM). Le temps d’une soirée, les autrices et auteurs passé.es par ces formations proposent des formats libres qui explorent les registres, les limites et les ressorts de l’écriture, in & hors les livres, triturant les codes et... attentes. Avec Le Collectif de La Cambre Lise Chalon (AMU), Cathy Jurado (AMU), Emma Cambier (ESADMM), Hanna Moden (ESADMM) Mattéo Vergnes (ESADMM).

THE JOHN GIORNO POETRY DAY
Samedi 19 septembre au Couvent de la Cômerie (174 rue Breteuil, 13006 Marseille)
Exposition & films à partir de 14h, intervention, lectures & performances à 20h


Le Cipm s’associe au Festival Actoral pour organiser le volet marseillais d’un événement international imaginé par Anne-James Chaton et Jean-Michel Espitallier dans le cadre du Festival EXTRA, au Centre Pompidou et dans une quinzaine de lieux partenaires en France et à l’étranger, pour rendre hommage au poète John Giorno et pour célébrer à travers lui la création poétique sous toutes ses formes.

Figure essentielle de la poésie dans ses dimensions textuelles, sonores et visuelles, John Giorno (1936-2019) a porté l’expérimentation poétique au contact des médias de masse et des nouvelles technologies. En cela il continue d’inspirer nombre d’écrivains, de poètes et d’artistes. Giorno avait un lien très privilégié avec la scène poétique et artistique française et ses lectures performées régulières à Paris, notamment au Centre Pompidou, mais également à Marseille ou Nantes en ont fait une figure aimée de la scène artistique et littéraire française.

Avec le soutien de Fondation Jan Michalski – Foundation John Giorno – Fondation Agnès b. – Fondazione Bonotto.


50 ans de Éden, Éden, Éden de Pierre Guyotat | Lecture du texte par Pierre Chopinaud
Mercredi 9 septembre, horaire à préciser, cour de la Vieille Charité


Le Cipm s’associe aux célébrations posthumes, dans 50 lieux en France et à l’étranger, du 50e anniversaire de la parution de Éden, Éden, Éden de Pierre Guyotat, 20 ans quasiment jour pour jour après la lecture qu’il avait lui-même donnée de Progénitures dans la cour de la Vieille Charité, le 15 septembre 2000.

Rencontre/Lecture | Pascale Petit, L’audace
Samedi 5 septembre à 16h30, Cipm


Le nouveau livre de Pascale Petit, L’audace, vient de paraître aux éditions NOUS. Au programme de cette rencontre : lectures et retours sur quelques textes plus anciens. En présence de Benoît Casas.

Lecture accompagnée | Olivier Apert et David Tuil, Blues sur Paroles
Jeudi 27 août à 20h, Musée de la Marine, Toulon. En partenariat avec le Festival Les Eauditives et Plaine Page, Zone d’intérêt poétique


Un peu plus d’un an après la parution de Blues sur paroles, une histoire originale du blues depuis 1920 par le texte même, (Le temps des Cerises, 2019), rassemblée et traduite par Olivier Apert.

« La parole-blues nous parle parce qu’elle est l’expression sans détour – mais non sans double sens – des affects essentiels qui nous émeuvent : solitude, amour, sexe, trahison, départ, combat, angoisse, affirmation de soi mais aussi goût de l’ivresse, du chant, qu’il soit lamentation, invocation, jubilation. Mais ce qui est frappant en elle réside bien dans l’extrême liberté de son énonciation, l’immédiateté de son dire & la faculté de rébellion ne se résolvant pas à la défaite. En bref, une histoire sentimentale du peuple Noir américain. » Olivier Apert

De l’autre côté du Rhône
Salon et rencontres au Festival Voix Vives de la Méditerranée. Du 18 au 25 juillet | Sète

En dépit de l’annulation du salon du livre de Paris en mars et de la deuxième édition de NUMÉRO R, Salon des revues de création poétique en Région Sud prévue en mai dernier, la politique de soutien aux revues de la région et d’ailleurs dans laquelle s’est engagée le Cipm demeure plus que jamais d’actualité. Dans ce contexte, et sous la responsabilité de Cédric Lerible et de la revue TESTE, un stand conçu comme une édition réduite de Numéro R sera présent au Festival Voix Vives de la Méditerranée, à Sète, du 18 au 25 juillet 2020. Outre une sélection des éditions du Cipm, il accueillera dix revues conçues ou publiées en Région Sud : Arapesh, Bébé, De cinq à Sept, fondcommun, If, Les Carnets d'Eucharis, Muscle, Nioques, Pavillon critique, Phoenix et, bien sûr, TESTE.

Lecture / Rencontre | Florence Pazzottu, J’aime le mot homme et sa distance
Vendredi 10 juillet, 17h précises | cour de la Vieille Charité

Lecture et rencontre avec Florence Pazzottu autour de son dernier livre J’aime le mot homme et sa distance (cadrage-débordement) (LansKine, 2020), en présence de l’éditrice, Catherine Tourné. « Florence Pazzottu emprunte au rugby le cadrage-débordement et ses trois temps, face-à-face, feinte et échappée, pour proposer, dans une traversée réjouissante des formes et des genres, une véritable aventure poétique, dans un sens que ce livre contribue à renouveler. S’ouvrant sur un éloge du ratage et du dévoiement dans lequel mythes et faits d’Histoire voisinent et fusionnent avec les expériences les plus contemporaines, triviales parfois, J’aime le mot homme et sa distance joue sans cesse, entre vers et prose, entre jaillissement et précision de la pensée, récit serré et saut risqué, autobiographie et adaptation de contes japonais du Xe siècle (avec invention de poèmes-sms), et surprend autant par la multiplicité de ses inventions que par l’exigence de sa composition. Une puissante sensation de liberté accompagne de part en part la lecture de ce livre. » – Catherine Tourné

Lecture | Ariane Epars, sans titre
Mardi 7 juillet 2020, 20h | Théâtre en plein air de la Fondation Camargo, Cassis

« Pendant mon séjour à la Fondation Camargo, j'envisage d’expérimenter écriture et prise d’empreintes. Depuis quelques mois, j’ai réalisé nombre de frottages. Cette technique élémentaire révèle ce que l’oeil ne perçoit pas ou mal, une richesse discrète, inépuisable, tapie dans les matières. Les frottages incarnent un épiderme sensible situé entre le corps et la surface choisie, littéral et abstrait à la fois. » (Ariane Epars)
Ariane Epars ne réalise pas ses œuvres en atelier mais répond à des invitations formulées par des centres d'art ou des musées et participe à des concours d’art intégré à l’architecture. Intéressée par le rapport entre art et architecture, elle a réalisé de nombreuses interventions dans le contexte du bâti. Ses travaux sont conçus à partir d'un lieu spécifique, interrogeant son identité, son esprit et son histoire, auxquels elle apporte un contrepoint clarifiant. Dans un geste réparateur qui ose parfois la démolition, elle ôte plutôt qu'elle n'ajoute, dégage des lignes, réhabilite ou actualise des fonctions, libère des espaces et synthétise leur sens.

Lecture | Anne Houdy, mes jacques
Vendredi 3 juillet, 17h précises | cour de la Vieille Charité

« Un jour, j’ai ouvert Le Théâtre est un Théâtre de Jacques Rebotier paru aux éditions Harpo&. J’ai traversé les pages de la cour au jardin. J’ai suivi le cours de la langue, le fil de l’hiver dans ce petit livre imprimé sous la neige, en février 2011 à Corbières. » Ainsi commence le dernier livre d’Anne Houdy, superbement édité par les éditions Harpo&, publié en mars, dans lequel l’auteure explore sous forme épistolaire la nécessité de répondre au livre d’un artiste dont elle aime l’œuvre plus que tout autre. Exercice d’admiration libre en forme (comme on parle de poèmes en prose) de « poèmes en lettre » ; on comprend que leur destinataire ait à son tour éprouvé le besoin de répondre en postface. Oscillant entre ses passions que sont le théâtre et la poésie, l’œuvre discrète – presque secrète – d’Anne Houdy est ainsi singulièrement traversée par la question de l’adresse. Adresse au lecteur, au spectateur, à l’auditeur, ici, à un autre auteur ; il est dès lors évident que lire soit un acte essentiel à sa manière de pratiquer l’écriture.

Lecture | Pascal Poyet, Traduire mais les Sonnets de Shakespeare
Mardi 30 juin 2020, 20h | Théâtre en plein air de la Fondation Camargo, Cassis

Pour cette intervention à la Fondation Camargo, j’arpenterai en paroles plusieurs sonnets de Shakespeare. Cette esquisse de lecture « en panorama » (au pied de l’hôtel du même nom) se fera fort probablement de façon très peu linéaire et mêlera descriptions, rapprochements, ébauches de traduction. Je nomme ce genre de tentative orale « exposition ». Toutes les acceptions de ce mot m’intéressent : mise en vue ou à la lumière ; présentation publique ou publicité soudaine donnée à quelques questions tout juste pressenties ; révélation par le discours ; présentation des circonstances ou des personnages d’une intrigue et partie initiale de certaines compositions musicales… Et on pourra ici inclure le sens géographique. Tout ce que je me représente comme : remonter l’échafaudage devant les Sonnets de Shakespeare. – Pascal Poyet

Lecture / rencontre | Emmanuel Laugier, Chant tacite
Vendredi 26 juin, 17h précises | cour de la Vieille Charité


Lecture de Emmanuel Laugier autour de Chant tacite, récemment paru aux éditions Nous. Chant tacite est un journal en poèmes décidé un été, en aout 2012. Le journal nomme des lectures, des fruits pourrissants, la mort du père, y mène des réflexions sur l’Histoire (la Shoah, par exemple, ou la Guerre d’Algérie), y évoque l’exil de Walter Benjamin, sa vie à Ibiza, les figues qu’il y mange, la Russie et l’Arménie, etc., parmi toutes choses ordinaires, quotidiennes, banales. Ses notations, ordinaires ou pas, sont toujours portées par la recherche d’une syntaxe particulière, qui est la finalité du poème comme expérience.

Exposition | COLLECTOR [BMVR-FCAC-FRAC-CIPM-MAC]
Quand l'art devient livre
Commissaire : Michaël Batalla, directeur du Cipm, Centre international de poésie
Exposition du 22 octobre au 5 décembre, Bibliothèque de l'Alcazar


Lire des poèmes, lire un roman, un essai, un ouvrage de vulgarisation scientifique, chercher le sens d’un mot, se documenter au moyen d’un article d’encyclopédie mais aussi admirer des reproductions de peinture ou des photographies : autant d’usages et d’expériences de la lecture que permet traditionnellement le livre. Or s’il est un excellent véhicule des multiples aspects de la littérature et de l’art, le livre est aussi un objet pour la création artistique, en tant qu’il est une forme, un lieu, un espace matériel comme peut l’être, par exemple, la toile pour le peintre. Présentée à Marseille, à la Bibliothèque de l’Alcazar du 22 octobre au 5 décembre 2020, l’exposition Collector, quand l’art devient livre explore les différentes relations qui existent entre le domaine du livre et celui de la création artistique. À travers une large sélection de livres d’artistes, de livres illustrés, de tirages de tête, d’éditions limitées et de livres-objet, elle invite à la découverte des différences formelles et conceptuelles de ces publications qui ont toutes pour point commun d’être rarement montrées au public. Une plongée stimulante et inattendue au cœur des collections conservées à Marseille par la BMVR, le FCAC, le FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, le MAC (Fonds Ernst Goldschmidt) et le Centre international de poésie.

Exposition | Giovanni Fontana, Epigenetic poetry
Du 11 septembre au 20 décembre, Cipm

Ouverture au public vendredi 11 septembre à 14h. Performance inaugurale vendredi 11 et samedi 12 septembre à 17h30
Dans le cadre des Parallèles du Sud de Manifesta 13, une coproduction Fondation Bonotto, Alphabetville, Cipm avec le soutien de l’Italian Council (7e édition 2019), programme de promotion de l’art contemporain italien dans le monde de la Direzione Generale Creatività Contemporanea du Ministero per i Beni e le Attività Culturali e per il Turismo.

Epigenetic poetry présente, sous la forme de l’exposition d’un grand poème-partition et de son interprétation enregistrée, une création originale de Giovanni Fontana, théoricien et praticien de la poésie expérimentale, protagoniste majeur de la poésie sonore et visuelle au niveau international.

ATELIER D'ÉCRITURE | MATHIAS RICHARD
Cycle de 4 séances, les samedis 31 octobre, 7, 14, et 21 novembre 2020


« Notre époque produit une multiplicité de formes poétiques. Tout comme ont été créés les rondeaux, les sonnets, les fables ou la poésie en prose, les gens d'aujourd'hui peuvent créer des formes et des formats. À travers la lecture, l'écriture, et l'échange, nous allons dans cet atelier aborder quelques nouvelles formes et machines d'écriture, et les appliquer, les mettre en action. Avec une attention particulière donnée à la mise en voix, pour les personnes qui le souhaitent. L'atelier est ouvert à toutes et à tous, pas besoin de pré-requis. »

CipRadio | Diffusion d’archives et plateaux radiophoniques
Du 22 septembre au 10 octobre. Dans le cadre de Radio Actoral


Pour Radio Actoral, durant le festival, le Cipm présente chaque jour une archive de son fonds de lectures enregistrées lors des rencontres programmées au cours des 5 dernières années, une sélection de captations sonores plus anciennes, et 3 plateaux autour de thématiques liées à la poésie contemporaine.

Archives sonores | av. 1995 - 2016
Mise en ligne

Afin d’améliorer l’accès aux archives du Cipm, nous avons basculé notre sonothèque en ligne sur la plateforme Soundcloud. Entre avril et juin, nous avons livré six séries d'enregistrements : avant 1995, 1996 - 2001, 2002 - 2005, 2006 - 2007, 2008 - 2010, et 2011 - 2016. Cette démarche s’inscrit dans un vaste projet portant sur la numérisation progressive et la mise à disposition du public et des chercheurs de la totalité des archives audiovisuelles du Cipm. Le travail de numérisation de nos archives audiovisuelles va se poursuivre et donner progressivement lieu à de nouvelles mises à disposition.

Bibliothèque de poésie contemporaine | Réouverture au public sur rendez-vous
À partir du 10 juin 2020, du mercredi au vendredi de 14h à 18h


En raison de la prudence imposée par la situation sanitaire actuelle, la réouverture de la bibliothèque du Cipm, conforme au protocole national consultable ici, est pour le moment limitée aux mercredis, jeudis et vendredis de 14h à 18h. La bibliothèque peut accueillir 6 personnes, sur rendez-vous. Il est possible de réserver une place au 04 91 91 26 45 ou de se présenter directement à l’accueil pour connaître les disponibilités. Dans la bibliothèque, le port du masque est obligatoire et le sens des déplacements est indiqué par un marquage au sol. Quelques autres règles sont à respecter mais nous ne voudrions pas vous priver du bonheur de les découvrir lors de votre venue. Quoiqu’il en soit, sachez que le sol est désinfecté chaque jour, que les espaces de lecture sont eux aussi désinfectés avant et après chaque séance de travail. Sachez enfin que les livres utilisés sont retirés de la consultation pour une mise en quarantaine (3 à 10 jours en fonction des documents) avant leur remise en rayon. Cela étant dit, la bibliothèque de poésie contemporaine du Cipm demeure sans équivalent en Europe et venir y travailler est toujours un plaisir. Pour rappel, l’emprunt des documents n’est pas possible, ceux-ci ne peuvent être consultés que sur place.

EXPOSITIONS PASÉES Exposition | Michèle Métail, TOPO / PHONO / GRAPHES
Réouverture et prolongation du 10 juin au 8 août 2020, du mercredi au samedi de 11h30 à 18h

Le 29 février dernier, Michèle Métail donnait au Cipm une lecture et une conférence inaugurale devant un public venu nombreux pour l’écouter, pour découvrir un ensemble d’archives audiovisuelles collectées et rassemblées pour l’occasion et pour admirer les grandes matrices manuscrites sur calque de deux séries anciennes de poèmes ayant pour thème la relation langage/paysage/cartographie que la poète explore depuis plus de 40 ans : Poèmes topographiques (1973) et Les phénomènes (1978), réalisés en collaboration avec Louis Roquin. L’exposition devait durer jusqu’au 25 avril et offrir au public un accès inédit à l’œuvre de Michèle Métail dans la mesure où, en parallèle, avait lieu une autre exposition, proposée celle-ci par Sally Bonn à la Galerie des grands bains douches de la Plaine : double regard sur l’œuvre de Michèle Métail dont le caractère exceptionnel a été remarqué par Anysia Troin-Guis pour artpress.com. Et puis, tout s’est arrêté. Et personne (quasiment) n’a rien vu. Alors aujourd’hui, en concertation avec l’artiste et avec nos partenaires de l’époque, l’exposition ouvre à nouveau, à la fois identique et différente. Identique parce que les œuvres présentes en février le sont toujours, y compris le film Métail lunaire réalisé par Alexandre Gherban ; différente parce qu’elle a été augmentée d’un ensemble de 6 grands poèmes typographiques issus de la série Matière d’images (1996), eux-mêmes inscrits dans le vaste ensemble des « Gigantextes ». Différente aussi parce qu’il faut la visiter en petit nombre (pas plus de 7 personnes à la fois) et que pour écouter les archives, il faut penser à se munir de ses propres écouteurs ou de son propre casque.